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Mise en ligne le : 2 mai 2008

Le lancement du prix "Cité Verte Européenne" (European Green Capital) aura lieu le 22 mai au Comité des Régions à Bruxelles.
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Mise en ligne le : 25 avril 2008

L’urbanisme durable n’est-il pas celui du recyclage ? Celui de la ville qui se reconstruit sur elle-même, qui recycle ses bâtiments, ses savoirs, sa mémoire, qui change d’identité...
Recyclopolis, 4e Rencontres du Cadre de Ville | 26 - 28 oct. 2007 | Vaulx-en-Velin La Soie
Pour en savoir plus: (Recyclopolis)
Mise en ligne le : 25 octobre 2007

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Economie Sociale et Solidaire


On entend par économie sociale un ensemble d’entreprises qui se réclament des traditions socialistes et humanistes. Ces entreprises ont trois types de statut possible ; ce sont soit des coopératives, des mutuelles, ou des associations.

Le caractère solidaire provient du projet de l’organisation : solidarité nord-sud, développement local, réinsertion etc.

Principes

Ces entreprises sociales se caractérisent par des principes communs telles que :
- elles ont un statut privé
- chacun est libre d’adhérer
- les décisions sont prises démocratiquement, et chaque membre compte pour une voix quel que soit son apport (en capital dans une coopérative, ou en temps dans une association), au contraire du système capitaliste où une action = une voix
- le capital est la propriété collective des membres et ne peut être divisé
- la gestion de l’organisation est autonome
- la finalité de l’activité est non pas de générer du profit mais de servir les membres ou la collectivité
- la répartition des revenus privilégie la rémunération des personnes et du travail, et non celle du capital (les actionnaires)

Valeurs et ’raison d’être’

Extrait de la déclaration du CNLAMCA (Comité National de Liaison des Activités Mutualistes, Coopératives et Associatives) du 10 mai 1995 "L’homme a des besoins évidents :
- il veut acquérir des biens et des services au moindre coût et de la meilleure qualité : les coopératives de consommation, les coopératives d’habitation, les banques coopératives, les assurances à caractère mutuel, les mutuelles de santé, et nombre d’associations d’usagers répondent à cet objectif ;
- il veut exercer son métier en conservant son autonomie, tout en bénéficiant des mêmes avantages que les grandes entreprises : les coopératives d’agriculteurs, d’artisans, de pêcheurs, de transporteurs, de commerçants, entre autres, lui en donnent le moyen ;
- il veut s’associer avec d’autres pour gérer démocratiquement son entreprise : la coopérative de travailleurs le lui permet.

Mais l’homme a aussi d’autres aspirations, d’ordre moral ou philosophique. Il veut concourir à la lutte contre les fléaux sociaux, faire de la santé un investissement social, faire face à des besoins que l’entreprise classique ou l’Etat ne satisfont pas, développer des institutions que l’économie marchande traditionnelle ne suscite pas. La mutuelle et l’association permettent à ces tâches, hors de la portée d’un individu isolé, d’être assumées collectivement par la participation responsable de chacun à la Communauté. "

Obtenir des financements

L’argent étant comme chacun sait le nerf de la guerre, il est le détail crucial dans la mise en place d’une structure se réclamant de l’écnomie sociale et solidaire. Sans buts de générer des profits pour les actionnaires, il sera peut être même plus dure de trouver de bons samaritains-banquiers.

D’où l’intérêt de se tourner vers des structures telles que les CIGALES, les Clubs d’Investisseurs pour une Gestion Alternative et Locale de l’Epargne Solidaire

Les membres d’un club CIGALES épargnent chacun un petit montant qu’ils mettent en commun, et qu’ils investissent (en indivision) dans une entreprise conforme aux principes de l’ESS. Un club CIGALES ne peut exister plus de 10 ans (5 années renouvelables une fois). Lorsque le club doit se dissoudre, soit l’entreprise rachète les parts du club (en y ajoutant des intérêts éventuels), soit elle lui trouve un racheteur, soit la Cigales dissoute se transforme en Cigales de gestion et continue de gérer le portefeuille d’actions qu’elle a dans l’entreprise.

Voir plus de détails sur le site de la fédération : www.cigales.asso.fr

Détails

- Coopératives

Les sociétés coopératives de production ont pour projet principal un collectif de travail. Les salariés des SCOP sont associés majoritaires de l’entreprise.

Les sociétés coopératives d’intérêt collectif ou SCIC ont pour projet le développement local.

Les coopératives d’activités et d’emploi (CAE) sont des Scop qui "accueillent et accompagnent des demandeurs d’emploi et entrepreneurs individuels qui souhaitent tester leur projet d’activité sans obligation d’immatriculation juridique et sans risque de perte de droits sociaux." (source : SCOP)

Exemples :

- les mutuelles

les mutuelles se sont créées pour répondre aux besoins spécifiques des artisans, des commerçants, des instituteurs, etc. Exemples :

- les associations

Exemples de domaines d’application

- L’entretien du bâti (nettoyage, petites réparations...)
- La protection de l’environnement (espaces verts, tri sélectif, recyclage de déchets...)
- L’accès à la culture et aux nouvelles technologies dans les points publics
- L’aide aux écoliers pour les devoirs
- L’animation des quartiers
- Les livraisons entre les magasins et les parkings du centre Ville
- Le développement du commerce équitable Nord/Sud
- La création de crèches parentales et de systèmes de garde à la demande
- La création de Cigales
- Les Systèmes d’Echange Locaux
- Le parrainage d’entreprises
- L’organisation d’ateliers d’artisans

http://cidcspes.free.fr/p440.html Voir aussi les cahiers d’Evry, du centre Pierre Neville, sur Economie et Solidarité (1999)



Article de : juillet 2006 (modifié: septembre 2006)

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