Les péages urbains


Certaines grandes métropoles telles que Londres, Singapour, Stockholm ont choisi d’avoir recours aux péages urbains pour répondre à leurs problèmes de circulation.

Faire payer l’entrée dans la ville fait partie d’une politique globale de transport et sert les objectifs suivants :

  1. réduire l’encombrement routier,
  2. améliorer le service des transports en commun (grâce à 1)
  3. rendre la distribution des biens et des services plus fiable et efficace
  4. aider significativement au financement des transports en commun

A Londres, ce sont des caméras infrarouges (de type surveillance) qui identifie la plaque minéralogique de la voiture, l’enregistre dans une base de données, qui est ensuite utilisée dans le système de gestion des paiements et des amendes. L’investissement financier nécessaire dans la technologie du péage est loin d’être négligeable.

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Recommandations

- Rendre absolument transparente l’objectif (diminution des nuisances environnementales) et la gestion des recettes du péage ; l’utilisation des fonds pour l’amélioration des transports en commun permettra une meilleure acceptation de l’augmentation des coûts de circulation en voiture pour les habitants

Les écueils à éviter

- Ne pas déplacer les problèmes de circulation du centre à la périphérie de l’agglomération. Le plan de mise en place doit prendre en compte ce facteur en mettant en place par exemple des parkings (payants ou relais) pour éviter le sentiment d’injustice des habitants de la périphérie
- Si la tarification est mal adaptée, et notamment trop basse, la diminution de l’usage de la voiture sera quasi nulle. L’étude sur les tarifs, prenant en compte -s’il y a besoin- des facteurs tels que les horaires, le type de moteur du véhicule, etc, doit être spécifique à la localité.



First written in : septembre 2006 (modified: novembre 2006)

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