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Les villes solaires
Faites vite, ça chauffe ; exemples de villes qui ont fait le choix du solaire
Mis à jour: août 2009
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Le concept "Zero Energy Development (ZED)"
Bill Dunster est un architecte anglais qui a développé et construit des quartiers intégrant tous les concepts du développement soutenable.
L’exemple de BedZED est le plus célèbre ;
Dans cet aménagement, le cabinet d’architecture de Dunster aussi appelé la "ZEDfactory" a repris les principes d’une ONG appelé "Biorégional" qui allie les ressources locales (en matériaux et en emplois), la maximisation du lien urbain et rural (notamment pour l’approvisionnement en produits frais) et la minimisation du transport (...)
Mis à jour: août 2009
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Principes de développement urbain
Voici ci-dessous une série de pratiques de développement urbain qui ont pour but, dans la zone urbaine concernée, de promouvoir :
les constructions économiques, et économes au niveau énergétique
les transports en commun efficaces et attractifs
la préservation des zones de nature urbaine
le développement d’un sentiment de communauté
Politique de choix d’occupation des sols :
Dans la politique de choix d’occupation des sols, celle de l’accessibilité est clé ; il est essentiel de tout mettre en œuvre pour assurer (...)
Mis à jour: juin 2009
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Présentation de la catégorie:

Intro

70 millions de personnes environ dans le monde migrent chaque année de la campagne à la ville.

La campagne vomit ses habitants, tant ceux-ci ont du mal à y survivre. Pour de multiples et complexes raisons, nous en conviendrons tous, le travail de la terre ne procure plus de subsistance décente à ses habitants ; la prédiction (des Nations Unies) est que l’année prochaine, le nombre d’habitants des villes sera le même que celui des campagnes. C’est principalement pour se trouver un emploi et en espérant que leur qualité de vie sera meilleure que les gens quittent les territoires ruraux.

(JPG)

En quoi cela nous concerne t-il ? nous qui ne rêvons que d’horizons dégagés, de grands espaces, d’arbres centenaires, de verdure, d’air frais, de calme... nos modes de vies modernes étant de plus en plus cousus dans le tissu des zones urbaines, autant faire preuve d’imagination, de conviction voire de ruse pour les transformer -pratiquement- en ecopolis, en villes vertes où il fera bon vivre -durablement-, une ambition pour laquelle elles se prêtent d’ailleurs plus facilement qu’on ne pense..

Débarrassez la ville de ses nuisances, de ses pollutions, de ses quartiers ghettos et vous pouvez profiter de la proximité des services, du travail, de l’éducation. Vous êtes aux premières loges des grands mouvements de contestations populaires, des courants d’avant-garde culturels et intellectuels. Tout changement massif de mode de consommation et de production naîtra dans une de ces métropoles. L’effervescence sociale est avant tout urbaine...

Vers une définition de l’Ecologie Urbaine :

Co-existence harmonieuse et intéractions de différents modes de vie et classes sociales (alternatifs et traditionnels, familles, célibataires et homos, enfants et anciens), espèces végétales et animales, pour que la ville soit un endroit organique qui vit en harmonie avec son environnement et soit complètement intégrée au concept de développement soutenable. L’écologie urbaine doit rendre la ville agréable à vivre car il n’y a que de cette façon que les habitants des villes -autochtones, étrangers, habitants récents ou anciens- s’approprient leur lieu de vie et naturellement le maintiennent, le mettent en valeur et l’améliorent.

Multiplicité des solutions ("no size fits all") : ce à quoi aspirent les gens dans les quartiers défavorisés diffèrent souvent de ce que cherchent les habitants des boulevards plus cossus, en sachant que les moyens doivent être répartis équitablement, que très souvent il faut concilier avec l’existant, et qu’il faut suivre quelques principes fondamentaux et directeurs : pour les nouveaux quartiers ou la rénovation urbaine intense par exemple, la mixité sociale.

L’écologie urbaine est avant tout sociale, parce qu’elle est mise en œuvre par et pour les gens.

L’écologie urbaine évoque -mais ne se limite certainement pas- à la co-existence de la nature avec la ville. Le végétal a un effet psychologique apaisant sur l’être humain. Les arbres ont une valeur non seulement économique de part leur rôle sur la purification de l’air, le ruissellement des eaux pluviales, la régulation de la température dans le micro-climat urbain, ils ont également une valeur plus difficile à évaluer qui joue sur le bien être des habitants. Ils hébergent toute une biodiversité faunistique qui, par son activité, ses chants, embellit la ville.

L’écologie urbaine ne s’étudie pas, puisqu’il n’existe pas à priori d’écosystèmes stables en milieu urbain. Par contre l’écologie urbaine, de par sa définition, est un système en constante éco-construction, une sorte de fourmilière humaine à définir ; la question de comment co-exister avec la bio-, l’humaine et toutes les diversités du milieu urbain reste continuellement remise en chantier.

Le concept d’écologie urbaine est bien sûr lié au concept de ville soutenable ou durable. Voir :


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